Annonce du prochain Plan B : Le Ciné Geek !

3, 2, 1, ACTION !!!

Enfin un podcast où on devrait pouvoir comprendre ce qu’il se dit ! Parce que je sais pas pour vous mais moi, le Warhammer 40K, j’ai rien bité mais alors rien du tout. Et pourtant, j’avais aussi l’image puisque j’étais juste sur le canapé à côté de là où se passait cet étrange cérémonial au cours duquel des gens que je connais pourtant très bien parlaient un langage inconnu en vénérant des petits bonhommes peints comme s’il s’agissait de statuettes d’essence divine. Faëris a d’ailleurs failli m’enlever un œil à la petite cuillère quand elle a su que j’avais osé ouvrir la boîte dans laquelle reposaient ses saintes reliques. Des allumés je vous dis !

Bon en même temps, j’étais pas le seul à patauger dans la semoule.

Varou a commencé à partir en brasse coulée au bout de 10 minutes tandis que Siddh essayait de se donner une contenance en trafiquant son ordi pendant 4h30 genre « moi mon taf aujourd’hui c’est de passer la musique, me demandez pas autre chose… ».

Il faut bien reconnaître que Warhammer 40K c’est du lourd. Et si je devais retenir quelque chose de ce que j’ai entendu, c’est que pénétrer cet univers, c’est entrer dans un monde éminemment riche qui se mérite, peuplé d’initiés (parfois à la limite de l’illumination) et qu’on ne peut aborder avec la même légèreté que le premier jeu de plateau venu.

Mais revenons à nos moutons : le cinéma Geek !

Si je devais évoquer mes plus lointains souvenirs de cinéma Geek, je crois bien que c’était un film qui s’appelait « Electric Dreams ». Bon je vous parle de ça, ça date pas d’hier. Sorti en 1984 (aïe ça pique…), c’est en gros l’histoire d’un gars totalement inculte en informatique qui se paie un ordi en guise de réveil matin. Un jour, alors qu’il renverse par mégarde un verre de champagne sur le clavier (!), l’ordinateur prend en quelque sorte vie (une bulle coincée dans les transistors sans doute) et va commencer à n’en faire qu’à sa tête jusqu’à aller dragouiller la petite nénette de l’appart d’à côté que notre geek en herbe s’était mis bien au chaud ! Attention, quand je dis « dragouiller », il se lève pas sur ses petites pattes arrières pour aller frapper à la porte de la dame genre « Bonjour, moi c’est 10011011000 et j’adore votre port usb ! Est-ce que vous permettez que j’y branche ma clé ?». Non c’est beaucoup plus subtil que ça. La voisine jouant du violoncelle dans son appart, il l’accompagne en reproduisant les mêmes notes de sa petite voix synthétique. La jolie donzelle, se prêtant au jeu, croit, bien entendu, que c’est notre gars qui est en train de lui monter un plan drague.

Eh ben croyez le, croyez le pas, j’ai acheté mon premier ordi avec la ferme intention de lui balancer un verre de champagne dans la tronche en me disant  que si ça pouvait m’aider à emballer la petite voisine et à me faire un Electric pote, ce serait un super investissement ! Mais bon c’était un peu compliqué. J’avais pas la bonne marque de champagne tout ça… Si ça se trouve, ça aurait pas marché. C’est au poil de cul ces trucs sinon tu flingues un ordi pour rien…

Mais comme j’ai pu l’envier ce noob maladroit qui sans rien connaître à l’informatique, avait la chance d’avoir à la maison un ordi doué de raison. Bon ok un ordi qui voulait lui piquer sa nana mais quand même. C’est classe non ?

Dans un tout autre registre, vous avez le film avec des (gros) morceaux de Geek dedans. Le dernier en date que j’ai vu avec mon pote Siddh, c’est Fanboys ! C’est comment dire… différent. Pour ceux qui ne l’ont pas vu, c’est l’histoire d’un groupe de potes fans de Star Wars qui décident, pour réaliser le dernier vœu de l’un d’entre eux, d’entrer par effraction dans le ranch de Georges Lucas, le Skywalker ranch, pour y dérober une copie de l’épisode 1 : La Menace Fantôme et le voir avant sa sortie en salle.

Alors là, on est déjà plus dans le gros film Geek qui tache. Des références à Star Wars à n’en plus finir, des bastons avec l’ennemi juré, les Trekkies (les fans de Star Trek) et une bande de potes à la Big Bang Theory qui enchaîne les plans loose . Bref, pas de quoi se mettre le cerveau en ébullition mais un vrai bon moment de poilade !

Tout ça pour vous dire qu’entre par exemple le film qui fut à l’origine de mes premiers émois geekistes et Fanboys, l’écart est grand et la synthèse ardue. Ce qui immanquablement amène à la question primordiale qui, je n’en doute pas, va faire débat au sein de l’équipe de Plan B durant ce podcast : Y a-t-il tout simplement un cinéma Geek ?

La notion de cinéma Geek est, bien entendu, aussi vaste et flou que la notion de geek elle-même. Finalement, vouloir définir le cinéma Geek pourrait par exemple être tout aussi subjectif que vouloir définir la beauté. Puisque comme celle-ci, il se détermine surtout au travers des yeux de celui qui le regarde. Chacun peut donc en avoir sa propre définition. Au fond, les films Geeks, ça pourrait être comme une boîte de chocolat. On va en trouver de différentes formes, de différents goûts et chacun, avec sa sensibilité de Geek, pourra y trouver son bonheur. D’ailleurs, Forrest Gump c’est Geek ?

En fait, j’en sais fichtre rien mais quoi qu’il en soit, mes fantasmes d’ado Geek se sont toujours heurtés à la dure réalité et n’ont jamais dépassé les frontières de mon esprit. Après toutes ces années passées à laisser invariablement tomber la cendre de mes bédos sur mon clavier, ma bécane ne m’a encore jamais chanté du Bob Marley

Special Guest : InTheBlix du podcast Splitscreen !

Doloris

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